L’œuvre d’exil ou l’art de se construire un passé
L’épreuve de l’exil, notamment après-guerre, se tisse dans les séparations, les ruptures, et prend la forme d’un arrachement d’avec la terre des origines. Dans ce contexte encore empreint d’ondes de choc traumatiques, le silence des exilés créerait chez les descendants une impasse de la transmission...
Enregistré dans:
| Auteur principal: | |
|---|---|
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2020
|
| Sujets: | |
| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | L’épreuve de l’exil, notamment après-guerre, se tisse dans les séparations, les ruptures, et prend la forme d’un arrachement d’avec la terre des origines. Dans ce contexte encore empreint d’ondes de choc traumatiques, le silence des exilés créerait chez les descendants une impasse de la transmission symbolique et une panne dans le processus de subjectivation. Sur la base de deux cas cliniques, l’auteur montre que, par-delà les déliaisons familiales, les descendants nés en terre d’exil peuvent mener un chemin singulier par la création d’une œuvre symbolique. |
|---|