Dans la famille « effroyable » : je voudrais la mère !

Dans toutes les situations où l’enfant est retiré de sa famille, la prise en compte de la dimension du lien familial (parents, fratrie, famille plus élargie) s’avère indispensable. Après avoir précisé le contexte du placement en MECS (maison d’enfants à caractère social) et examiné les difficultés i...

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Détails bibliographiques
Auteur principal: Hours, Armelle
Format: Article ou chapitre numérique
Langue:Français
Publié: 2013
Sujets:
Accès en ligne:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Description
Résumé:Dans toutes les situations où l’enfant est retiré de sa famille, la prise en compte de la dimension du lien familial (parents, fratrie, famille plus élargie) s’avère indispensable. Après avoir précisé le contexte du placement en MECS (maison d’enfants à caractère social) et examiné les difficultés inhérentes à celui-ci, notamment le risque d’impasse, de fixation, l’auteure évoque la dimension fantasmatique de la figure maternelle avoisinant ces contextes traumatiques où domine l’effroi. Ces considérations peuvent faciliter le travail de dégagement, de déprise, qui s’avère tout à fait essentiel dans ces contextes délicats. Puis, l’auteure envisage les besoins de l’enfant en termes de soin et tente de mettre en évidence en quoi celui-ci permet l’accès à une meilleure différenciation des places quelles que soient les modalités thérapeutiques proposées (individuelle, familiale ou groupale et institutionnelle). Une séquence clinique illustre le propos.