Du corps familial à la maison
RésuméCet article aborde les représentations inconscientes du corps, du groupe familial et de la maison en essayant d’établir si la représentation du corps intervient dans la figuration que l’on se fait de l’espace où l’on habite et comment. P. Schilder suggère que l’image individuelle du corps tend...
Enregistré dans:
| Hovedforfatter: | |
|---|---|
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
2010
|
| Fag: | |
| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | RésuméCet article aborde les représentations inconscientes du corps, du groupe familial et de la maison en essayant d’établir si la représentation du corps intervient dans la figuration que l’on se fait de l’espace où l’on habite et comment. P. Schilder suggère que l’image individuelle du corps tend à s’externaliser en impliquant autrui. Cela autorise-t-il à penser que l’image du corps résonne et interagit avec l’image du corps des autres?? L’examen de cette question conduit progressivement l’auteur à confirmer que l’image du corps se configure en une représentation groupale. En même temps, on observe que dans la maison chaque membre essaie de délimiter un espace personnel ou vécu comme tel. Quel rôle y jouent les fonctions et les places symboliques de chacun?? L’étude de la tendresse et la sensorialité qui circule entre les membres de la famille permet de montrer par un exemple «?palpable?» l’articulation entre l’intersubjectivité et la désignation identitaire de ceux-ci. Le vécu de l’espace de la maison étant lié à ces vécus et représentations corporels, l’auteur propose ensuite l’hypothèse de leur projection sur l’habitat réel à travers une représentation groupale, l’habitat intérieur, dont il identifie cinq fonctions. Le cas de la thérapie d’une famille dont les membres souffrent de lourds handicaps physiques illustre ces hypothèses. |
|---|