Alberto Eiguer, Nouveaux portraits du pervers moral, Éditions Dunod, Paris, 2005

RésuméDepuis janvier 2005, la réforme juridique du nom de famille offre aux parents la possibilité de choisir le nom de famille de leur(s) enfant(s) entre ceux de la mère, ceux du père ou une de leurs associations. Ce principe de choix dans la transmission du nom introduit dans le processus de nomin...

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Autori principali: Casper, Marie-Claude, Pradelles-Monod, Marie-Lorraine, Chevalérias, Marie-Paule
Natura: Article ou chapitre numérique
Lingua:Français
Pubblicazione: 2005
Accesso online:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Descrizione
Riassunto:RésuméDepuis janvier 2005, la réforme juridique du nom de famille offre aux parents la possibilité de choisir le nom de famille de leur(s) enfant(s) entre ceux de la mère, ceux du père ou une de leurs associations. Ce principe de choix dans la transmission du nom introduit dans le processus de nomination une forme de temporalité événementielle. D’un nom inconditionnellement acquis comme stricte conséquence de la filiation nous passons à un nom attribué par une volonté individuelle en prise directe avec la résonance psychologique de ce qui, pour les parents, fait contexte à la mise au monde de leur enfant. Légitimé et organisé, le choix institue une discontinuité généalogique en même temps qu’il expose le nom à la contingence des circonstances événementielles et psychologiques qui accompagnent le temps de la naissance de l’enfant. L’adoption d’une nouvelle donne juridique nous permet d’interroger l’élaboration subjective aussi bien consciente qu’inconsciente du lien par lequel tout sujet, se reliant à ses origines, fonde une « antériorité » et se fonde dans une « antériorité ».