Polyamour : la double fonction de l’idéologie dans un groupe non institué
Notre époque est traversée par de profonds bouleversements des garants métapsychiques et sociaux, fragilisant les cadres d’appartenance traditionnels. Pourtant, certaines formes de groupalité non instituées comme le polyamour continuent d’offrir aux sujets des espaces d’étayage et de reconnaissance....
Sábháilte in:
| Príomhchruthaitheoirí: | , |
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| Formáid: | Article ou chapitre numérique |
| Teanga: | Français |
| Foilsithe / Cruthaithe: |
2026
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| Ábhair: | |
| Rochtain ar líne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Achoimre: | Notre époque est traversée par de profonds bouleversements des garants métapsychiques et sociaux, fragilisant les cadres d’appartenance traditionnels. Pourtant, certaines formes de groupalité non instituées comme le polyamour continuent d’offrir aux sujets des espaces d’étayage et de reconnaissance. À partir d’une expérience d’observation participante auprès d’un groupe de parole au sein de cette communauté, cet article explore les modes d’organisation psychique et idéologique à l’œuvre dans ce collectif. L’idéologie, envisagée comme organisateur psychique groupal, y joue un rôle paradoxal : structurante, en soutenant la cohésion et l’appartenance ; mais aussi clôturante, en limitant l’accès à l’altérité. Ce paradoxe interroge la fonction de tels groupes comme « communautés antisociales socialisantes », où la marginalité commune devient dans le même mouvement source de lien et de subjectivation. |
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