“River mud” or “monuments of industry”? Jade Axes and their “savage” American Makers
RésuméOutre des spécimens d’histoire naturelle collectés pendant cinq ans, Alexandre von Humboldt a rapporté du Mexique une hache gravée. Les artefacts comme la « hache aztèque » étaient un casse-tête parce qu’aucune source de jade n’avait été repérée dans les Amériques et parce que les « Sauvages »...
Gardado en:
| Autor Principal: | |
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| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado: |
2024
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| Sujets: | |
| Acceso en liña: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | RésuméOutre des spécimens d’histoire naturelle collectés pendant cinq ans, Alexandre von Humboldt a rapporté du Mexique une hache gravée. Les artefacts comme la « hache aztèque » étaient un casse-tête parce qu’aucune source de jade n’avait été repérée dans les Amériques et parce que les « Sauvages » américains manquaient des outils métalliques nécessaires pour travailler les pierres dures. Suivant les traces des haches de jade américaines qui arrivèrent en Europe au cours du 18e siècle , cet article explore les énigmes classificatoires qui ont façonné leur étude, alors que les catégories de naturalia et d’ artificialia se recouvrent en partie et que ces artefacts soulevaient autant de questions sur le minéral qui les compose que ce minéral en posait sur les capacités techniques et morales des peuples qui les ont produits. Ces types de croisements entre différents champs du savoir mettent en évidence les fondements géologiques et minéralogiques de l’anthropologie et de l’archéologie en tant que disciplines. |
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