Penser la sympathie au siècle des Lumières : la contribution des Belles-Lettres à la réflexion éthique dans la Théorie des sentiments moraux d’Adam Smith (1759)

Les philosophes du Scottish Enlightenment ont joué un rôle pionnier dans la reconnaissance de notre faculté à partager les sentiments d’autrui, qu’ils ont tenté de saisir à travers la notion de « sympathie ». Or, réfléchir aux mécanismes des échanges sympathiques les conduit à s’intéresser aux effe...

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Wedi'i Gadw mewn:
Manylion Llyfryddiaeth
Prif Awdur: Zagamé, Antonia
Fformat: Article ou chapitre numérique
Iaith:Français
Cyhoeddwyd: 2022
Pynciau:
Mynediad Ar-lein:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
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Crynodeb:Les philosophes du Scottish Enlightenment ont joué un rôle pionnier dans la reconnaissance de notre faculté à partager les sentiments d’autrui, qu’ils ont tenté de saisir à travers la notion de « sympathie ». Or, réfléchir aux mécanismes des échanges sympathiques les conduit à s’intéresser aux effets suscités par les ouvrages des Belles-Lettres : le partage par le lecteur ou le spectateur des sentiments d’un personnage leur permet d’analyser les dispositions des êtres humains à la sympathie. C’est particulièrement le cas de Smith, dans la Théorie des sentiments moraux (1759). L’article examine comment la référence aux ouvrages des Belles-Lettres vient nourrir chez Smith l’analyse philosophique, mais aussi comment l’analyse philosophique transforme indirectement, en retour, le regard porté sur les ouvrages des Belles-Lettres.