Le cri du peuple ne peut être la règle de la loi
Le 18e siècle est marqué par une définition de la liberté indissociable de la loi : être libre, c’est se soumettre à la loi de la nation, non obéir à un maître. Un ennemi se dégage : la populace en colère, usant de procédés extra-légaux pour satisfaire ses revendications. L’appréhension du phénomène...
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2021
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Le 18e siècle est marqué par une définition de la liberté indissociable de la loi : être libre, c’est se soumettre à la loi de la nation, non obéir à un maître. Un ennemi se dégage : la populace en colère, usant de procédés extra-légaux pour satisfaire ses revendications. L’appréhension du phénomène tend à muter : en atteste l’évolution de la répression législative. Celle-ci s’effectue d’abord dans une logique de défense des lois et du nouvel ordre établi en 1789, qui chercha l’appui des foules pour être conçu : le peuple en colère servit opportunément de gardien d’un ordre légal à construire. En fin de course cette répression veillera à comprimer tout mouvement de foule, en souvenir de la Terreur. La foule redevient un danger pour l’ordre public. |
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