Kees Van Strien, Voltaire in Holland, 1746-1778, Leuven/Paris/Bristol, Peeters, coll. « La République des Lettres », 2016, 501 p.
L’objet de cet article est de présenter et d’analyser la critique de Mandeville par Castel de Saint-Pierre dans son opuscule intitulé Contre l’opinion de Mandeville que toutes les passions sont injustes et que les passions injustes sont néanmoins plus utiles que nuisibles à l’augmentation des riche...
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| Autor principal: | |
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| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Français |
| Publicado: |
2020
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| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | L’objet de cet article est de présenter et d’analyser la critique de Mandeville par Castel de Saint-Pierre dans son opuscule intitulé Contre l’opinion de Mandeville que toutes les passions sont injustes et que les passions injustes sont néanmoins plus utiles que nuisibles à l’augmentation des richesses et au bonheur de la société, parce qu’il n’y a que les passions injustes qui excitent les hommes au travail. L’originalité de cette critique tient au fait qu’elle est fondée sur une morale utilitariste et que Castel de Saint-Pierre distingue donc trois formes de passions et d’amour-propre, dont une forme vertueuse, en fonction de leurs conséquences sur l’utilité publique. Nous verrons en outre qu’au-delà de Mandeville, ce sont les augustiniens, et en particulier Pascal et La Rochefoucauld, que Saint-Pierre vise par sa critique. |
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