« On embellit mon corps pour l’exposer aux flammes, / et souvent on le peint de diverse couleur »
Objet usuel de la vie quotidienne en Europe au 18e siècle, l’écran à main avait pour fonction première de protéger de l’ardeur du feu le visage de celle ou de celui qui était assis auprès d’une cheminée. Alliant l’agréable à l’utile, ce rempart fragile se devait d’être également élégant. La mise en...
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| প্রধান লেখক: | |
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| বিন্যাস: | Article ou chapitre numérique |
| ভাষা: | Français |
| প্রকাশিত: |
2019
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| অনলাইন ব্যবহার করুন: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| সংক্ষিপ্ত: | Objet usuel de la vie quotidienne en Europe au 18e siècle, l’écran à main avait pour fonction première de protéger de l’ardeur du feu le visage de celle ou de celui qui était assis auprès d’une cheminée. Alliant l’agréable à l’utile, ce rempart fragile se devait d’être également élégant. La mise en couleur de l’objet relève de cette fonction esthétique tout en servant à l’occasion un programme plus ambitieux : instruire et divertir ceux (adultes et enfants) qui le tenaient à hauteur des yeux. La couleur participe dans ce cadre d’un processus d’identification ou de décryptage à différents niveaux : repérer les écrans d’une même série thématique ; faciliter la lecture des cartes de géographie ; permettre l’identification des personnages d’un écran à l’autre sur les séries d’illustrations se rapportant à une même pièce de théâtre. Enfin, la couleur est une composante essentielle des merveilleux écrans nouveaux diffusés par Madame Dulac au début des années 1760. |
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