Jean Goldzink et Gérard Gengembre, Madame de Staël, la femme qui osait penser, Paris, Classiques Garnier, coll. “L’Europe des Lumières”, 2017, 310 p.
Entre 1732 et 1741 François de Frézals, directeur des domaines de la généralité de Toulouse, entretient une correspondance avec son épouse, Louise de Larzillière, femme de chambre de la princesse de Bourbon-Condé à Paris. Les seize lettres conservées, rédigées dans un style galant, libertin, éroti...
Guardado en:
| Autor principal: | |
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| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Français |
| Publicado: |
2018
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| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | Entre 1732 et 1741 François de Frézals, directeur des domaines de la généralité de Toulouse, entretient une correspondance avec son épouse, Louise de Larzillière, femme de chambre de la princesse de Bourbon-Condé à Paris. Les seize lettres conservées, rédigées dans un style galant, libertin, érotique ou poétique, nous font pénétrer dans l’intimité d’un couple de la bourgeoisie cultivée du règne de Louis XV. On y perçoit aussi les rapports du couple avec la haute aristocratie (les Egmont, Bourbon-Condé, Chevreuse) et le monde de la finance (comme les fermiers généraux). L’édition de ces lettres constitue une intéressante source sur la société du 18e siècle, en particulier sur l’amour et la santé.
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