De l’architecture comme dialogue
Sont ici évoqués les Salons parodiques qui, à partir de 1770, recourent à la forme théâtrale. Une telle transposition montre l’importance prise par le public dans l’appréciation de la peinture, qui peut désormais faire l’objet d’un débat conflictuel, les désaccords étant imposés par la nature mêm...
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| 第一著者: | |
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| フォーマット: | Article ou chapitre numérique |
| 言語: | Français |
| 出版事項: |
2018
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| オンライン・アクセス: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| 要約: | Sont ici évoqués les Salons parodiques qui, à partir de 1770, recourent à la forme théâtrale. Une telle transposition montre l’importance prise par le public dans l’appréciation de la peinture, qui peut désormais faire l’objet d’un débat conflictuel, les désaccords étant imposés par la nature même de l’action dramatique. La transposition sur la scène aboutit moins à un parallèle entre deux formes d’imitation, la peinture et le théâtre, qu’à une critique de la première par le second.
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