David Smith, Bibliographie des œuvres de Mme de Graffigny 1745-1855, Ferney-Voltaire, Centre international d’étude du 18e siècle, 2016, XLV-(1)-534 p., ill.
« Ce qu’on appelle union dans un Corps Politique est une chose très-équivoque ; la vraye est une union d’harmonie qui fait que toutes les parties, quelques opposées qu’elles nous paroissent, concourent au bien général de la Société, comme des dissonances dans la Musique concourent à l’accord total »...
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| Autor principal: | |
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| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado em: |
2017
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| Acesso em linha: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Resumo: | « Ce qu’on appelle union dans un Corps Politique est une chose très-équivoque ; la vraye est une union d’harmonie qui fait que toutes les parties, quelques opposées qu’elles nous paroissent, concourent au bien général de la Société, comme des dissonances dans la Musique concourent à l’accord total » ( Romains, IX). Cette réflexion, sans doute inspirée par la lecture de Machiavel et qui contredit Bossuet n’a pas échappé aux commentateurs de Montesquieu qui n’ont pourtant guère relevé la métaphore musicale dont use l’auteur. Or, celle-ci est riche de sens et elle a résonné dans un esprit musicalement éduqué depuis Juilly et devenu grand amateur d’opéra. De ce goût témoigne ses notes de voyages en Italie et en Angleterre, le catalogue de sa bibliothèque de La Brède, ou encore les réflexions du troisième Livre de L’Esprit des lois sur le principe du gouvernement monarchique. |
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