La toilette de la coquette. Une scénographie de l’intime
Depuis la fin du 17e siècle, dans le privé et le non-privé, une certaine élite cultive la spectacularisation de la toilette, déclinable en petite, seconde et grande toilettes. L’actrice dans un premier rôle en est la coquette, maîtresse de cérémonie. En cette culture des apparences, la toilette aura...
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| Autore principale: | |
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| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
2017
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| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Depuis la fin du 17e siècle, dans le privé et le non-privé, une certaine élite cultive la spectacularisation de la toilette, déclinable en petite, seconde et grande toilettes. L’actrice dans un premier rôle en est la coquette, maîtresse de cérémonie. En cette culture des apparences, la toilette aurait vocation épistémique au sens foucaldien : elle apparaît comme l’épiphénomène d’une époque et d’un groupe social. En effet, la dramaturgie et la scénographie de la toilette participent de l’invention d’une société de spectacle qui conjure l’effroi intime d’une nudité et d’une vérité ontologiques. In fine, les « comédies à la toilette » relèvent du genre de la vanité. |
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