Des acteurs au barreau, ou l’invention de l’avocat moderne
Les réformateurs libéraux du 18e siècle souhaitent inaugurer une nouvelle mise en scène de la justice, en introduisant dans les procès criminels spectateurs, agôn, et avocats. Cette théâtralisation de la procédure, pleinement assumée par les réformateurs, transforme le rôle de l’avocat. Ceci produi...
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| Autor principal: | |
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| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Français |
| Publicado: |
2017
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| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | Les réformateurs libéraux du 18e siècle souhaitent inaugurer une nouvelle mise en scène de la justice, en introduisant dans les procès criminels spectateurs, agôn, et avocats. Cette théâtralisation de la procédure, pleinement assumée par les réformateurs, transforme le rôle de l’avocat. Ceci produit de nombreuses anxiétés qui s’expriment dans des débats qui n’avaient pas été, jusqu’à présent, étudiés : un avocat doit-il suivre des cours avec des acteurs ? Doit-il défendre un accusé qu’il croit coupable ? Cet article conclut que l’avocat moderne est né de ce choc entre deux visions opposées du barreau – l’une antithéâtrale à l’extrême et l’autre résolument dramatique. |
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