Un apologiste abolitionniste : l’abbé Bergier et les nègres de 1767 à 1789
Jusqu’alors ignorée, la place de l’abbé Bergier dans la pensée antiesclavagiste des Lumières n’en fut pas moins singulière. De La Certitude des preuves du christianisme (1767) à l’article Nègres. Traite des nègres (1789) de l’ Encyclopédie méthodique, ce représentant de l’orthodoxie catholique ant...
Salvato in:
| Autori principali: | , |
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| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
2016
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| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Jusqu’alors ignorée, la place de l’abbé Bergier dans la pensée antiesclavagiste des Lumières n’en fut pas moins singulière. De La Certitude des preuves du christianisme (1767) à l’article Nègres. Traite des nègres (1789) de l’ Encyclopédie méthodique, ce représentant de l’orthodoxie catholique antiphilosophique, chanoine de Notre-Dame de Paris et confesseur des filles de Louis XV, exposa à contre courant de la politique du royaume et de la haute autorité de l’Église ses opinions sur la couleur de peau africaine et l’assujettissement d’un point de vue théologique, mais aussi scientifique, philosophique, éthique, économique – et par extension politique. Rejoignant paradoxalement les positions de ses ennemis Jaucourt, Montesquieu, Diderot ou Raynal, son audacieuse condamnation de l’esclavage fut sans appel et unique en son genre. |
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