Procès de l’artiste en monstre sacré : le crime, la rumeur et la fable au miroir de Rousseau juge de Jean-Jacques
En s’appuyant sur la correspondance active et passive de Rousseau et sur ce que traités, journaux et œuvres littéraires nous enseignent de la crise du discours criminaliste dans un siècle qui a été celui de l’attentat de Damiens et de l’affaire Calas, cette étude en analyse quatre traits majeurs au...
Wedi'i Gadw mewn:
| Prif Awdur: | |
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| Fformat: | Article ou chapitre numérique |
| Iaith: | Français |
| Cyhoeddwyd: |
2016
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| Mynediad Ar-lein: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Crynodeb: | En s’appuyant sur la correspondance active et passive de Rousseau et sur ce que traités, journaux et œuvres littéraires nous enseignent de la crise du discours criminaliste dans un siècle qui a été celui de l’attentat de Damiens et de l’affaire Calas, cette étude en analyse quatre traits majeurs au miroir du procès par fiction dont « J. J. » fait l’objet dans Rousseau juge de Jean-Jacques : ceux du scélérat, de la surveillance généralisée, du crime de lèse-Majesté, celui enfin du titan cyclopéen abîmé au Tartare et dont les dieux eux-mêmes ont horreur. |
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