Areus et le concept de symmachie au IIIe siècle. Les réalités hellénistiques
Résumé Résumé : Déjà, dès la fin du ive siècle, les expéditions extérieures d’Acrotatos en Sicile puis de Cléonyme à Tarente puis Corcyre, semblent devoir être interprétées moins comme des aventures personnelles ou des tentatives de se tailler une royauté, que jouer le jeu de l’État spartiate. Au...
Kaydedildi:
| Yazar: | |
|---|---|
| Materyal Türü: | Article ou chapitre numérique |
| Dil: | Français |
| Baskı/Yayın Bilgisi: |
2016
|
| Online Erişim: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Özet: | Résumé Résumé : Déjà, dès la fin du ive siècle, les expéditions extérieures d’Acrotatos en Sicile puis de Cléonyme à Tarente puis Corcyre, semblent devoir être interprétées moins comme des aventures personnelles ou des tentatives de se tailler une royauté, que jouer le jeu de l’État spartiate. Au iiie siècle, après avoir été confronté à la descente de Démétrios en Laconie, dans le contexte de l’après 281, Areus cherche à construire une symmachie hégémonique, dont on peut percevoir que, de près ou de loin, elle mit en relation Sparte avec des cités de Crète occidentale ou le tyran de Kassandreia, lui-même allié d’Antiochos Ier, le Séleucide. À la mort de Pyrrhos en 272, Antigone Gonatas redevient l’ennemi héréditaire des Spartiates qui se tournent vers les Lagides. Le décret de Chrémonidès en dit long sur la symmachie conduite par Areus, mais la mort du roi met en lumière la puissance en trompe l’œil de la cité. |
|---|