Le silence qui parle : Omerta institutionnelle et transmission transgénérationnelle du traumatisme
La décennie noire en Algérie (1990–2000) a constitué un traumatisme collectif majeur, suivi de l’instauration d’un silence institutionnel présenté comme condition de pacification et de réconciliation nationale. Dans une perspective systémique, cet article analyse les effets de ce silence sur la tran...
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| 第一著者: | |
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| フォーマット: | Article ou chapitre numérique |
| 言語: | Français |
| 出版事項: |
2026
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| 主題: | |
| オンライン・アクセス: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| 要約: | La décennie noire en Algérie (1990–2000) a constitué un traumatisme collectif majeur, suivi de l’instauration d’un silence institutionnel présenté comme condition de pacification et de réconciliation nationale. Dans une perspective systémique, cet article analyse les effets de ce silence sur la transmission transgénérationnelle du traumatisme au sein des familles. Trois entretiens de recherche avec des familles algériennes ayant subi la violence terroriste ont été analysés avec une analyse phénoménologique interprétative (IPA). Les résultats montrent que le silence agit comme un organisateur central du fonctionnement familial, à la fois protecteur et pathogène. Il se manifeste par des non-dits et des interdits de parole entravant la symbolisation et la transmission narrative. La discussion met ces résultats en perspective avec les travaux internationaux sur le traumatisme collectif et souligne les enjeux cliniques pour la thérapie familiale. |
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