Empathie et psychothérapie systémique. Implications théoriques et cliniques
Après avoir proposé une définition et présenté un bref historique du concept de l’empathie, l’auteur évoque les apports scientifiques qui actuellement enrichissent le domaine l’empathie : les travaux issus de la psychologie du développement, qui accordent en particulier de l’importance à l’intersubj...
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| Autor principal: | |
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| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Français |
| Publicado: |
2016
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| Materias: | |
| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | Après avoir proposé une définition et présenté un bref historique du concept de l’empathie, l’auteur évoque les apports scientifiques qui actuellement enrichissent le domaine l’empathie : les travaux issus de la psychologie du développement, qui accordent en particulier de l’importance à l’intersubjectivité, et les apports des neurosciences à propos de la fonction des neurones miroirs. Il ressort que l’empathie est une construction relationnelle qui implique une dimension intersubjective avec des bases émotionnelles et affectives (bien avant une base cognitive) s’exprimant au travers de langages implicites et en particulier corporels.Ces caractéristiques relationnelles de l’empathie s’intègrent parfaitement à la psychothérapie systémique relationnelle laquelle reconnaît la pertinence de la relation intersubjective ; de plus, elle accorde une grande importance à l’utilisation thérapeutique des langages analogiques afin de favoriser les échanges émotionnels entre thérapeutes et familles.Nous décrirons un cas clinique où l’activation de l’empathie au sein d’une famille et entre elle et le thérapeute est favorisée par l’usage de la méthode analogique des Sculptures du Temps Familial.En fin de l’article, nous discuterons également des risques de la surévaluation de l’empathie, en particulier lorsqu’elle est considérée comme un facteur qui, en soi, peut produire un changement. |
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