Violence relationnelle : menace et absence de tiers
La violence relationnelle fait suite à une menace et détermine un recours à l’agir qui court-circuite les processus de pensée. Cette violence issue de la relation plus que des sujets eux-mêmes se manifeste dans la communication par une dysharmonie dans l’alternance entre symétrie et complémentarité....
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| Tác giả chính: | |
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| Định dạng: | Article ou chapitre numérique |
| Ngôn ngữ: | Français |
| Được phát hành: |
2015
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| Những chủ đề: | |
| Truy cập trực tuyến: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Tóm tắt: | La violence relationnelle fait suite à une menace et détermine un recours à l’agir qui court-circuite les processus de pensée. Cette violence issue de la relation plus que des sujets eux-mêmes se manifeste dans la communication par une dysharmonie dans l’alternance entre symétrie et complémentarité. L’absence d’un dialogue interne avec les figures d’attachement enferme les sujets dans la recherche impérieuse d’une posture complémentaire inavouée et réciproque, et ils vivent l’intimité comme idéalisée et menaçante dans les faits. Ce lien rigide et indéfectible réduit leur tête-à-tête à une confrontation sans fin. Cette collusion peut contaminer les enfants et les englober à leur tour dans le processus de violence. Le thérapeute de couple ou de famille doit s’inscrire en tant que tiers temporaire là où il fait défaut dans l’organisation psychique et relationnelle des sujets, et renouer un dialogue interne en famille là où les ascendants étaient absents ou intrusifs, afin de soulager les descendants des silences et peurs transmises qui rendent menaçants voire mortels, dans les cas graves, les processus d’autonomie. |
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