De l'entre-deux mères quelle femme adviendra?
Résumé Si l’on s’en tient à l’anatomie, au réel du corps, nous pouvons dire que la vulve est un lieu de passage, un orifice par lequel passe le flux de la vie, le flux de l’Eros. Comme tout orifice, il s’ouvre et il se ferme dans une dynamique pulsionnelle. Les premières pertes, et l’émoi qu’elles...
में बचाया:
| मुख्य लेखक: | |
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| स्वरूप: | Article ou chapitre numérique |
| भाषा: | Français |
| प्रकाशित: |
2003
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| विषय: | |
| ऑनलाइन पहुंच: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| सारांश: | Résumé
Si l’on s’en tient à l’anatomie, au réel du corps, nous pouvons dire que la
vulve est un lieu de passage, un orifice par lequel passe le flux de la vie, le flux de
l’Eros. Comme tout orifice, il s’ouvre et il se ferme dans une dynamique pulsionnelle.
Les premières pertes, et l’émoi qu’elles suscitent, signent pour la jeune pubère
l’avènement de la féminité. À l’autre bout, la question de la féminité se ré-
interrogera au moment de la ménopause, quand une femme est confrontée via le réel
de son corps à se soutenir symboliquement et non plus réellement du signifiant de
la perte. La maternité, par contre, constitue ce temps de clôture partielle et
momentanée du corps qui ne perd plus. La fin de cette période s’annonce par la perte
des eaux inaugurant d’autres pertes, certaines imaginaires et d’autres symboliques.
Comment pourra se dire et s’entendre la douleur qui accompagne toute perte, quels
qu’en soient son statut et son origine, dans un contexte actuel où bien souvent elle
est anesthésiée ?
Nous soutiendrons ce questionnement, ainsi que celui provenant de la
différence de places entre maternité et féminité, différences qui parfois s’entrecroisent
et parfois s’entrechoquent au risque de s’anéantir. |
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