Témoignage d’une petite Marguerite sur l’homosexualité
En 1970 aux « Petites Marguerites » Catherine entend une petite phrase homophobe. Elle écrit à Monique Wittig pour savoir si oui ou non l’homosexualité sera admise au Mouvement de libération des femmes. Elle fut la première à interpeller sur cette question permettant l’émergence d’une parole censuré...
Enregistré dans:
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2019
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | En 1970 aux « Petites Marguerites » Catherine entend une petite phrase homophobe. Elle écrit à Monique Wittig pour savoir si oui ou non l’homosexualité sera admise au Mouvement de libération des femmes. Elle fut la première à interpeller sur cette question permettant l’émergence d’une parole censurée et auto-censurée.Quelques années plus tard elle écrit « Radicale-ment, Nature-elle-ment » dans la Revue d’en face pour contrer le radicalisme lesbien qui se prétend plus politique que le féminisme et essentialise l’hétérosexualité (toutes « collabos » comme en 40 ?) et consacre les « lesbiennes » comme avant garde révolutionnaire par essence. |
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