Réponse au texte de Jean-Michel Eloy
Cette réflexion épistémologique ne s’appuie pas sur l’idée de chaos, car la prédictibilité déterministe n’est pas un enjeu majeur dans notre science.La variation linguistique, « découverte » fondamentale des « sociolinguistes », amène l’exigence d’une théorie du sujet parlant, dès lors qu’on essaie...
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2003
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Cette réflexion épistémologique ne s’appuie pas sur l’idée de chaos, car la prédictibilité déterministe n’est pas un enjeu majeur dans notre science.La variation linguistique, « découverte » fondamentale des « sociolinguistes », amène l’exigence d’une théorie du sujet parlant, dès lors qu’on essaie d’expliquer l’apparition des formes linguistiques. Nous en sommes encore à explorer quels phénomènes doit inclure la linguistique en tant que connaissance du « langage à travers les langues ».Les répertoires de formes linguistiques font - plus ou moins - systèmes à la fois au sens linguistique et au sens social. Les idiomes ou langues sont des objets médiats servant à la mise en cohérence des formes linguistiques et à une mise en ordre sociale : en tant que normes, ils supposent des représentations épilinguistiques et des « locuteurs-descripteurs », informés par les discours des grammairiens.Cette importance des représentations prend sens dans une vue constructiviste des langues, faisant intervenir les sujets parlants comme acteurs.Ces considérations amènent l’exigence d’une épistémologie intégrant la récursivité – influence des représentations sur les faits linguistiques et vice-versa - telle que la propose la « pensée complexe » d’Edgar Morin. |
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