Penser la servitude volontaire à l'aide d'une théorie du corps.
Dans le champ du travail, le corps apparaît comme un médiateur fondamental pour comprendre la genèse et le développement de l’intelligence pratique. En effet, les habiletés et savoirs-faire techniques sont tributaires d’un engagement du corps au travail. Cette mobilisation subjective est au cœur du...
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| Autor principal: | |
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| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Français |
| Publicado: |
2014
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| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | Dans le champ du travail, le corps apparaît comme un médiateur fondamental pour comprendre la genèse et le développement de l’intelligence pratique. En effet, les habiletés et savoirs-faire techniques sont tributaires d’un engagement du corps au travail. Cette mobilisation subjective est au cœur du travail humain. Elle constitue l’essence du zèle, sans lequel les organisations ne sauraient assurer leur fonctionnement. Cependant, ce zèle signe une forme de participation apportée à la marche d’un système que certains critiquent pourtant. Il soulève ainsi le problème de la servitude volontaire des salariés. Cet article propose un examen de la place qu’il convient d’accorder au corps érotique dans les débats contemporains sur la servitude volontaire au travail. Il débouche sur une discussion théorique des rapports entre corps érotique, coercition et violence. |
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