Le corps masculin : une production culturelle ?
Monique Schneider a pour objectif une critique féministe des positions freudiennes sur la virilité. Voulant poser l’anatomie comme destin, Freud ne retient du corps masculin que l’un de ses emblèmes : le pénis, symbolisant la verticalité. Monique Schneider précise qu’il a oublié, au passage, une par...
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprache: | Français |
| Veröffentlicht: |
2011
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| Schlagworte: | |
| Online Zugang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Zusammenfassung: | Monique Schneider a pour objectif une critique féministe des positions freudiennes sur la virilité. Voulant poser l’anatomie comme destin, Freud ne retient du corps masculin que l’un de ses emblèmes : le pénis, symbolisant la verticalité. Monique Schneider précise qu’il a oublié, au passage, une partie, les testicules, fantasmée, en tant qu’elle transite par le signifiant « les œufs », comme associée à un risque de fracture. Et c’est alors qu’elle affirme que deux fonctions potentiellement masculines sont séparées : le pouvoir politique et la fécondité, à laquelle se vouent les prolétaires. Elle cite en référence F. Héritier, anthropologue, qui souligne l’importance du thème de la fécondité comme marqueur de la différence sexuelle. Fécondité corrélée, dans le rêve très célèbre, celui du « grand exploit », à un phénomène d’accouchement. |
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