Hallucination et Nebenmensch : Goya et Thérèse d'Avila
Les réflexions de Freud dans l’Esquisse, à propos de la forme que prend l’hallucination en fonction de la réponse apportée par la personne secourable, le Nebenmensch, pourraient être envisagées à partir de deux perspectives différentes : la peinture et la mystique. Il y a, d’abord, l’autoportrai...
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| Autor principal: | |
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| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Français |
| Publicado: |
2008
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| Materias: | |
| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | Les réflexions de Freud dans l’Esquisse, à propos
de la forme que prend l’hallucination en fonction de la réponse
apportée par la personne secourable, le Nebenmensch, pourraient
être envisagées à partir de deux perspectives différentes : la peinture
et la mystique. Il y a, d’abord, l’autoportrait de 1820 où Goya s’est
représenté soutenu par son médecin – « Goya soigné par le docteur
Arrieta » – avec pour toile de fond trois visages qui ressemblent à
des hallucinations ; puis, le Livre des demeures (1577) de Thérèse
d’Avila, dans lequel l’écrivain mystique propose une pensée de la vision
qui fait vivre, grâce à celui qu’elle appelle un confesseur « lettré ».
Comme dans le mot d’esprit c’est la présence du destinataire qui permet,
dans les deux cas, de transformer l’hallucination douloureuse en vision
créatrice. |
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