Le corps au travail : De l'instrumentalisation à l'instrumentalité
A partir de notre expérience auprès de personnes psychotiques en E.S.A.T (anciennement C.A.T.), nous consacrons une recherche psychanalytique au champ des interactions entre corps et travail dans le champ de la psychose. Ce n’est que récemment que le travail est devenu un objet clinique mais sans...
Sábháilte in:
| Príomhchruthaitheoir: | |
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| Formáid: | Article ou chapitre numérique |
| Teanga: | Français |
| Foilsithe / Cruthaithe: |
2006
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| Ábhair: | |
| Rochtain ar líne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Achoimre: | A partir de notre expérience auprès de personnes psychotiques en
E.S.A.T (anciennement C.A.T.), nous consacrons une recherche psychanalytique au
champ des interactions entre corps et travail dans le champ de la psychose.
Ce n’est que récemment que le travail est devenu un objet clinique mais sans
pouvoir être appréhendé à travers la métapsychologie psychanalytique, sortant alors
des dérives idéologiques ; on se souviendra du trop célèbre « Arbeit macht frei ».
Comment entendre la tentative de désaliénisation par le travail ? Si les murs de l’asile
s’effritent, en est-il de même pour l’aliénation ? Si le travail rend libre, de quoi peut-il rendre libre et comment ? Notre hypothèse centrale se résume ainsi : le rapport de
type instrumental que le Sujet entretient avec son corps dans le travail représente-t-il
un écueil identitaire ? Ne peut-on pas le penser comme participant de mécanismes de
défenses mis en place par un Sujet hypermoderne ? |
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