D'un corps « à vif » au silicium d'un corps « machine »
Quand brusquement un corps est saisi par les flammes, nous sommes propulsés aux confins de ce qui est humain, de ce qui est concevable. Ce n’est alors pas sans effet sur le sujet qui en fait l’épreuve, ni sur ceux qui le soignent. La métaphorisation d’un corps qui fonctionnerait comme une machine...
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| Autor principal: | |
|---|---|
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado em: |
2006
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| Assuntos: | |
| Acesso em linha: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Resumo: | Quand brusquement un corps est saisi par les flammes, nous sommes
propulsés aux confins de ce qui est humain, de ce qui est concevable. Ce n’est
alors pas sans effet sur le sujet qui en fait l’épreuve, ni sur ceux qui le soignent.
La métaphorisation d’un corps qui fonctionnerait comme une machine vient à
maints égards éclairer la clinique des patients grands brûlés, tant dans le premier
temps de réanimation que lors du temps ultérieur de chirurgie réparatrice. L’univers
et le ressenti « machinique » semblent ici en constante dualité avec le vif, le cru,
l’archaïque. Coincé entre ces deux polarités, le défidu patient va être de « renaître »
sous une nouvelle forme humainement acceptable et de retrouver à l’instar d’une
plasticité physique, une élasticité psychique. |
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