Les figures transférentielles, ou « mais que me veut le mort ? »
Face à la mort, l’endeuillé par identification avec le disparu peut s’effacer lui-même, disparaître de sa propre vie psychique pour vivre comme un mort. Le dispositif de la cure analytique participerait donc du geste créatif qui permettrait l’apparition d’une forme désirante. L’analysant est avec...
Na minha lista:
| Autor principal: | |
|---|---|
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado em: |
2003
|
| Assuntos: | |
| Acesso em linha: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Resumo: | Face à la mort, l’endeuillé par identification avec le disparu peut s’effacer
lui-même, disparaître de sa propre vie psychique pour vivre comme un mort.
Le dispositif de la cure analytique participerait donc du geste créatif qui
permettrait l’apparition d’une forme désirante. L’analysant est avec l’analyste
penché sur le métier à tisser, chacun tissant pour qu’apparaisse une forme
psychique, un socle psychique, un lieu psychique qui permette à l’endeuillé
de redessiner les formes de son désir. La position de l’analyste serait alors
celle d’un fantôme, une figure de bord, une figure hallucinatoire, laissant, par
le jeu de son apparition-disparition, la vie psychique de l’endeuillé reprendre
une forme vivante. |
|---|