Quand le lieu de sépulture est un reste du disparu
La disparition de milliers de corps lors de la Première Guerre mondiale pose la question de leur lieu de sépulture. Un disparu est-il un mort ? Afin que les veuves, mères, filles, épouses ne vivent pas dans la hantise du retour des fantômes, elles se jettent à corps perdu et au péril de leur vie...
Uloženo v:
| Hlavní autor: | |
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| Médium: | Article ou chapitre numérique |
| Jazyk: | Français |
| Vydáno: |
2002
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| Témata: | |
| On-line přístup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Shrnutí: | La disparition de milliers de corps lors de la Première Guerre mondiale
pose la question de leur lieu de sépulture. Un disparu est-il un mort ? Afin que
les veuves, mères, filles, épouses ne vivent pas dans la hantise du retour des
fantômes, elles se jettent à corps perdu et au péril de leur vie dans les champs
d’horreur des fouilles clandestines. Retrouver un reste du corps, une relique,
malgré l’interdiction de l’Etat garant des recherches militaires, tel est le défi
des Antigones Eternelles. Le reste du mort creuserait le lieu de sépulture
psychique. Tout se passe comme si la relique possédait le pouvoir hallucinatoire de redonner forme au corps du disparu. Le lieu de sépulture peut alors
abriter les morts errants et dessiner les contours d’un lieu psychique pour le
deuil. |
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