Psychologie et psychanalyse devant les traumatismes de guerre
La notion de névrose traumatique a une histoire. On compare d’abord les conceptions de Janet, Freud et Ferenczi, dans leurs divergences, mais aussi en ce qu’ils ont de commun par rapport à ce qu’on désigne parfois par le terme de « nouvelles thérapies ». Le point important est que chacun de ces...
Salvato in:
| Autore principale: | |
|---|---|
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
2002
|
| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | La notion de névrose traumatique a une histoire. On compare d’abord les
conceptions de Janet, Freud et Ferenczi, dans leurs divergences, mais aussi
en ce qu’ils ont de commun par rapport à ce qu’on désigne parfois par le
terme de « nouvelles thérapies ». Le point important est que chacun de ces
trois auteurs trouvent dans les traumatismes liés à un danger externe des
obstacles à l’intention unifiante de leurs théories, et en particulier à celle de
névrose traumatique. Car les symptômes post-traumatiques ne sont pas
toujours conformes à ceux que l’on a identifiés sous le terme de névrose
traumatique, ni d’ailleurs à ceux que plus tard le DSM IV va inventorier sous
le terme de PTSD. Ce problème a des implications théoriques : faut-il définir
des traumas spécifiques aux situations de guerre ou de génocide, ou peut-on
analyser les transformations psychiques sous une théorie unifiée des traumatismes ? |
|---|