« Ne voyez-vous pas que je brûle ? N'entendez-vous pas que j'ai mal ? »

L’article propose une réflexion sur la nature de la plainte de femmes ayant des brûlures vulvaires entendues à l’occasion d’une recherche clinique systématisée et d’entretiens psychothérapiques psychanalytiques. Après avoir dégagé les dimensions hystériques et hypocondriaques de cette plainte, c’e...

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Détails bibliographiques
Auteur principal: Baudin, Marianne
Format: Article ou chapitre numérique
Langue:Français
Publié: 2002
Sujets:
Accès en ligne:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Description
Résumé:L’article propose une réflexion sur la nature de la plainte de femmes ayant des brûlures vulvaires entendues à l’occasion d’une recherche clinique systématisée et d’entretiens psychothérapiques psychanalytiques. Après avoir dégagé les dimensions hystériques et hypocondriaques de cette plainte, c’est son caractère paradoxal qui est discuté : la plainte de vulvodynie étant à la fois une quête douloureuse d’intimité à soi – l’appropriation du sexe invisible féminin étant improbable – et une quête difficile, voire refusée, d’intimité avec l’objet d’amour.