Oreilles suspendues au désir de l’Autre ?
L’implant cochléaire, objet de réparation de l’audition créé par des entendant-e-s pour les sourd-e-s, est d’abord un objet de la société avant d’être, si possible, un objet du sujet sourd. Encore plus depuis la possibilité de l’implantation des jeunes enfants, l’implant cochléaire ne viendrait-il p...
Gespeichert in:
| Hauptverfasser: | , , |
|---|---|
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprache: | Français |
| Veröffentlicht: |
2020
|
| Schlagworte: | |
| Online Zugang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Zusammenfassung: | L’implant cochléaire, objet de réparation de l’audition créé
par des entendant-e-s pour les sourd-e-s, est d’abord un objet
de la société avant d’être, si possible, un objet du sujet sourd.
Encore plus depuis la possibilité de l’implantation des jeunes
enfants, l’implant cochléaire ne viendrait-il pas actuellement
se constituer comme un objet du désir de l’Autre pour le
sujet sourd ? À partir de cette question et en appui sur une
lecture du travail de Piera Aulagnier nous présentons le cas
d’une jeune fille sourde de naissance, implantée à 5 ans et
ré-implantée jeune adulte. Ainsi nous verrons comment la
situation d’implantation cochléaire vient s’inscrire pour
cette patiente et peut remettre au travail le contrat narcissique inévitablement signé entre le sujet, l’Autre parental-e
et l’Autre social. |
|---|