Faits et chiffres

Le nouveau chef de l’Etat G. Berdymoulhammedov a pris le parti de sortir le pays de l’isolement imposé par son prédécesseur, S. Niazov, qui avait régné sans partage pendant deux décennies sur ce pays désertique, économiquement et socialement délabré, mais riche en gaz. Il a déjà effectué des vi...

Deskribapen osoa

Gorde:
Xehetasun bibliografikoak
Egile nagusia: Kamenka, Patrick
Formatua: Article ou chapitre numérique
Hizkuntza:Français
Argitaratua: 2008
Sarrera elektronikoa:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Deskribapena
Gaia:Le nouveau chef de l’Etat G. Berdymoulhammedov a pris le parti de sortir le pays de l’isolement imposé par son prédécesseur, S. Niazov, qui avait régné sans partage pendant deux décennies sur ce pays désertique, économiquement et socialement délabré, mais riche en gaz. Il a déjà effectué des visites dans de nombreux pays, appelant les investisseurs étrangers à s’intéresser au développement de l’économie turkmène. Il s’est entendu avec Gazprom, le géant gazier russe, pour créer un nouveau gazoduc d’exportation vers la Russie, qui de son côté a dû concéder des hausses sensibles du prix du gaz. Pékin va également construire un tube de 7 000 km de long depuis les champs gaziers turkmènes pour répondre à une forte demande en hydrocarbures. Les Européens et Américains ont également sollicité le Turkménistan pour obtenir des livraisons de gaz «en direct» via le projet de gazoduc dit Nabucco, contournant la Russie. Sur le plan intérieur, la «déniazovisation» avance à pas comptés : le culte de la personnalité n’est plus ce qu’il était et la nouvelle équipe dirigeante a commencé à réformer timidement l’éducation (ouverture de classes et de facultés, rétablissement de l’apprentissage de certaines matières et des langues étrangères) ainsi que la culture et la santé, et a instauré des aides sociales et rétabli le versement des retraites.