Les Juifs de Lettonie
Représentant 5 % de la population durant la première période d’indépendance de l’entre-deux-guerres, la communauté juive lettone a indéniablement contribué au XXe siècle à la construction d’un Etat européen moderne. Elle a, en particulier, fortement participé à son développement artistique et i...
Αποθηκεύτηκε σε:
| Κύριος συγγραφέας: | |
|---|---|
| Μορφή: | Article ou chapitre numérique |
| Γλώσσα: | Français |
| Έκδοση: |
2007
|
| Διαθέσιμο Online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Περίληψη: | Représentant 5 % de la population durant la première période
d’indépendance de l’entre-deux-guerres, la communauté juive
lettone a indéniablement contribué au XXe siècle à la construction d’un Etat européen moderne.
Elle a, en particulier, fortement
participé à son développement
artistique et intellectuel. La
Shoah a porté un coup d’arrêt à
cette symbiose, en anéantissant
quasiment la totalité de cette
population. Celle-ci s’est progressivement reconstituée durant
les années d’après-guerre, une
«vie» juive plus ouverte qu’ailleurs en URSS s’étant développée
en Lettonie soviétique après la
déstalinisation. Depuis le recouvrement de l’indépendance, en
1991, cette communauté a retrouvé
un certain poids au sein de la
société civile, alors que le pays
était confronté, sans y être vraiment préparé, à de nouveaux
défis et enjeux, liés en particulier
à sa réinsertion en Europe : ceux
relatifs à des mémoires historiques discordantes à l’Est et à
l’Ouest, traitant avec des approches
différentes le martyrologe du
communisme et les crimes du
nazisme. A cet égard, l’ex-Prési-dente, V. Vike-Freiberga, a joué
un rôle essentiel pour amener les
Lettons à comprendre que leur
mémoire de la Shoah est partie
intégrante de leur identité nationale et non concurrente de leur
mémoire du communisme. |
|---|