L'Asie centrale, terrain de rivalités
A la suite des attentats du 11 septembre 2001, Vladimir Poutine avait accepté, au nom de la lutte anti-terroriste, l’installation de bases américaines dans les ex-républiques d’Asie centrale, ce qui leur a permis de développer leurs relations avec les Etats-Unis. La Russie s’est toutefois eff...
Salvato in:
| Autori principali: | , |
|---|---|
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
2006
|
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | A la suite des attentats du
11 septembre 2001, Vladimir
Poutine avait accepté, au nom de
la lutte anti-terroriste, l’installation de bases américaines dans
les ex-républiques d’Asie centrale, ce qui leur a permis de
développer leurs relations avec
les Etats-Unis. La Russie s’est
toutefois efforcée dès le début de
2002 de reconquérir le terrain
perdu, aussi bien par le développement des relations bilatérales
que par le renforcement du rôle
de structures multilatérales
comme l’Organisation du traité
de sécurité collective (OTSC),
l’Organisation de coopération de
Shanghai (OCS) et la Communauté économique eurasiatique
(CEE). Ce regain d’influence
demeure cependant fragile, les
pays de la région ayant tendance
à se méfier de l’ex-«grand frère».
La Chine, pour sa part, a cherché
à renforcer les liens bilatéraux
avec les Etats de la région et à
développer le rôle de l’OCS. Les
résultats de ses efforts se font
surtout sentir sur le plan économique, le volume des échanges
ayant été multiplié par trois
depuis 2002. |
|---|