Bulgarie 2003-2004
La Bulgarie est arrivée à atteindre ses deux priorités : elle a été admise au sein de l’Otan et est invitée à rejoindre l’UE, si possible en 2007. L’optimisme qu’affichent les milieux d’affaires, après cinq années consécutives de bons résultats économiques, donne à penser que le plus dur de la...
Uloženo v:
| Hlavní autor: | |
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| Médium: | Article ou chapitre numérique |
| Jazyk: | Français |
| Vydáno: |
2004
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| On-line přístup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Shrnutí: | La Bulgarie est arrivée à atteindre ses deux priorités : elle a été
admise au sein de l’Otan et est
invitée à rejoindre l’UE, si possible en 2007. L’optimisme qu’affichent les milieux d’affaires,
après cinq années consécutives
de bons résultats économiques,
donne à penser que le plus dur de
la transition est passé et laisse
espérer la mise en place d’une
politique sociale. Mais le soutien
à Siméon II et à son gouvernement faiblit en raison de conflits
de personnes, qui accélèrent la
fragmentation d’un groupe créé
à la hâte en 2001 et hétérogène
dès l’origine, et qui a connu les
premières scissions en son sein
en 2003. Le trafic d’influence,
notamment pour accéder aux
ressources des fonds de préadhésion, et la corruption pratiquée à tous les niveaux ne font
qu’accentuer ce processus de
délitement du pouvoir. Les élections municipales de 2003 en
apportèrent confirmation, en
donnant une large victoire à
l’opposition et en renforçant le
poids des clientèlismes locaux,
avec la victoire de nombreux
candidats indépendants ou de
membres de partis pléthoriques.
Tout semble indiquer que la
promesse d’améliorer la vie du
plus grand nombre en «800
jours», faite par Siméon II en
2001, reste encore hors de portée
pour l’équipe en place. Quelques
privatisations sont encore à réaliser dans l’industrie du tabac, les
transports et l’énergie, mais de
vrais travaux d’Hercule attendent les autorités pour réformer
des institutions telles que les
services de renseignement et la
justice, afin de pouvoir s’attaquer à la criminalité organisée. |
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