Pologne

Les travaux théoriques étayés par les résultats d’une enquête réalisée dans sept powiats de Pologne permettent de classer les exploitations agricoles dans cinq catégories bien différentes : les micro-exploitations de moins de 5 hectares qui, tout en regroupant la moitié de la population paysa...

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গ্রন্থ-পঞ্জীর বিবরন
প্রধান লেখক: Bafoil, François, Guyet, Rachel, L’Haridon, Loïc, Tardy, Vladimir
বিন্যাস: Article ou chapitre numérique
ভাষা:Français
প্রকাশিত: 2003
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বিবরন
সংক্ষিপ্ত:Les travaux théoriques étayés par les résultats d’une enquête réalisée dans sept powiats de Pologne permettent de classer les exploitations agricoles dans cinq catégories bien différentes : les micro-exploitations de moins de 5 hectares qui, tout en regroupant la moitié de la population paysanne du pays, ne lui assurent pas de revenus suffisants pour vivre décemment ; les petites exploitations un peu mieux loties, mais qui, faute de pouvoir investir, n’ont guère d’avenir au-delà du moyen terme ; les exploitations moyennes qui ont commencé à se spécialiser dans une filière ou une autre et semblent les plus attractives pour les investisseurs étrangers ; les grandes exploitations de plus de 30 hectares où la productivité est proche de celle de leurs homologues en Europe et les exploitations patronales, issues des fermes d’Etat, dont les terres et les équipements ont généralement été rachetés par leurs anciens responsables et qui représentent des concurrentes sérieuses pour les agriculteurs de l’Union européenne. Dans ce tableau, deux cas paraissent particulièrement problématiques. D’une part, les exploitations les plus petites semblent être en mesure de se maintenir à flot si elles ajoutent à leur activité principale une spécialisation dans des cultures bien spécifiques ou l’agrotourisme ou si encore leur propriétaire et/ou des membres de sa famille exercent un autre emploi dans l’agriculture ou en dehors de ce secteur ou bénéficient d’une pension de retraite ou d’invalidité. D’autre part, avec la montée du chômage, la terre est devenue un refuge pour de nombreux laissés pour compte de la transition vers l’économie de marché. Or, ce phénomène de «démodernisation» a pour conséquences, non seulement la présence de poches de pauvreté, mais aussi le peu de terres mises en vente, ce qui pénalise les grandes exploitations désireuses d’étendre leur superficie.