Les industries de défense à l'Est
S’inscrivant dans un processus de transition heurté et toujours considéré par de nombreux observateurs comme à mi-chemin, la privatisation roumaine passe elle-même pour inachevée. L’analyse pointue développée dans cet article par un spécialiste des transformations de la propriété et étayée...
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| Κύριος συγγραφέας: | |
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| Μορφή: | Article ou chapitre numérique |
| Γλώσσα: | Français |
| Έκδοση: |
2003
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| Διαθέσιμο Online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Περίληψη: | S’inscrivant dans un processus de
transition heurté et toujours considéré
par de nombreux observateurs comme
à mi-chemin, la privatisation
roumaine passe elle-même pour inachevée. L’analyse pointue développée
dans cet article par un spécialiste des
transformations de la propriété et
étayée par de nombreuses données
chiffrées, fournit les éléments indispensables pour appréhender les
changements pourtant nombreux
qu’ont connus et que connaissent les
entreprises roumaines depuis 1990.
Par-delà la grande variété des formes
de propriété, résultat d’une privatisation aux règles du jeu parfois peu
transparentes et aux modalités à
diverses reprises réaménagées, le
problème-clé de la post-privatisation
découle essentiellement du caractère
trop peu sélectif de l’environnement
économique et financier du pays.
Qu’il s’agisse des entreprises
demeurées sous contrôle étatique
(indirect) ou de firmes entièrement
privées, détenues ou par leurs salariés
ou par des investisseurs locaux et/ou
étrangers, le constat diffère peu en
définitive. Les performances encore
insatisfaisantes, notamment en termes
de productivité de ces acteurs économiques de premier rang, exigent
l’instauration tant d’une corporate
governance plus efficace que de
mécanismes financiers, voire budgétaires plus contraignants. |
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