Interview : Pavel Rychetsky, vice-Premier ministre tchèque

S’inscrivant dans un processus de transition heurté et toujours considéré par de nombreux observateurs comme à mi-chemin, la privatisation roumaine passe elle-même pour inachevée. L’analyse pointue développée dans cet article par un spécialiste des transformations de la propriété et étayée...

Ausführliche Beschreibung

Gespeichert in:
Bibliographische Detailangaben
1. Verfasser: Hulot, Jean-Claude
Format: Article ou chapitre numérique
Sprache:Français
Veröffentlicht: 2003
Online Zugang:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Beschreibung
Zusammenfassung:S’inscrivant dans un processus de transition heurté et toujours considéré par de nombreux observateurs comme à mi-chemin, la privatisation roumaine passe elle-même pour inachevée. L’analyse pointue développée dans cet article par un spécialiste des transformations de la propriété et étayée par de nombreuses données chiffrées, fournit les éléments indispensables pour appréhender les changements pourtant nombreux qu’ont connus et que connaissent les entreprises roumaines depuis 1990. Par-delà la grande variété des formes de propriété, résultat d’une privatisation aux règles du jeu parfois peu transparentes et aux modalités à diverses reprises réaménagées, le problème-clé de la post-privatisation découle essentiellement du caractère trop peu sélectif de l’environnement économique et financier du pays. Qu’il s’agisse des entreprises demeurées sous contrôle étatique (indirect) ou de firmes entièrement privées, détenues ou par leurs salariés ou par des investisseurs locaux et/ou étrangers, le constat diffère peu en définitive. Les performances encore insatisfaisantes, notamment en termes de productivité de ces acteurs économiques de premier rang, exigent l’instauration tant d’une corporate governance plus efficace que de mécanismes financiers, voire budgétaires plus contraignants.