Rupture et transmission après le génocide des Tutsi au Rwanda : le besoin de tiers

À partir de son expérience auprès des survivants du génocide des Tutsi au Rwanda, l’auteur s’attache à montrer que les groupes ayant connu la violence extrême – génocide, meurtre de masse – sont confrontés à la question de la transmission et la nécessité de trouver des formes pour transmettre. Const...

Cijeli opis

Spremljeno u:
Bibliografski detalji
Glavni autor: Waintrater, Régine
Format: Article ou chapitre numérique
Jezik:Français
Izdano: 2020
Teme:
Online pristup:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Opis
Sažetak:À partir de son expérience auprès des survivants du génocide des Tutsi au Rwanda, l’auteur s’attache à montrer que les groupes ayant connu la violence extrême – génocide, meurtre de masse – sont confrontés à la question de la transmission et la nécessité de trouver des formes pour transmettre. Construire une représentation des événements requiert le recours à des structures et des personnes extérieures au groupe concerné, qui vont servir d’étayage, le temps nécessaire à la reconstruction des contenants groupaux détruits. On constate ainsi que tous les groupes violentés ont besoin d’un tiers garant exogène, pour sortir du silence et éviter l’enfermement mortifère auquel la commémoration des violences risque de les condamner.