Rôle de l’environnement, dynamiques transférentielles et contre-transférentielles avec la clinique du psychotraumatisme
À partir de certaines spécificités de la rencontre avec la clinique du traumatisme extrême (viols, agressions, attentats, tortures, génocides), les atteintes à la symbolisation et particularités du processus traumatique sont soulignés en un premier lieu. L’accent est ensuite mis sur le rôle de l’env...
Gardado en:
| Autor Principal: | |
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| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado: |
2018
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| Sujets: | |
| Acceso en liña: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | À partir de certaines spécificités de la rencontre avec la clinique du traumatisme extrême (viols, agressions, attentats, tortures, génocides), les atteintes à la symbolisation et particularités du processus traumatique sont soulignés en un premier lieu. L’accent est ensuite mis sur le rôle de l’environnement proche dans sa fonction symbolisante. Il y a cependant certaines conditions en vue de la reprise de l’illusion nécessaire au champ de la réalité psychique. Ces conditions dépendent de la reprise de l’étayage entre auto-conservatif et sexuel impacté par l’effraction traumatique et le déni de l’environnement (en lieu et place de la reconnaissance). La tendresse est alors proposée comme vecteur de cet étayage. |
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