De la crisophilie à la crisophobie : à la recherche d’une organisation de la santé mentale
Cet article interroge la place de la crise dans le paysage de la santé mentale, afin de soutenir sa fonction pour le sujet. Partant du distinguo entre les thérapeutiques crisophiles et crisophobes proposé par René Roussillon, nous nous intéressons à la place de la crise dans la médecine hippocratiq...
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| Autor principal: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
2017
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Cet article interroge la place de la crise dans le paysage de la santé mentale, afin de soutenir sa fonction pour le sujet. Partant du distinguo entre les thérapeutiques crisophiles et crisophobes proposé par René Roussillon, nous nous intéressons à la place de la crise dans la médecine hippocratique, le magnétisme animal de Mesmer et enfin l’antipsychiatrie anglaise des années soixante. Parallèlement, l’évolution vers des techniques et traitements “para-crise” est ici lue comme production directe du paradigme de la santé mentale, vocable dont le caractère équivoque pose d’emblée les enjeux relatifs, notamment, à la place de la souffrance psychique dans les discours organisateurs du soin et plus largement dans le lien social contemporain. |
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