Entre non-dits et « ça-voir », l’enfant, sujet de l’inconscient : un parti-pris éthique
L’inconscient, le sujet du désir et le fantasme : voilà quelques jalons qui peuvent faire repères quant à notre éthique de travail. Cependant, quand nous travaillons avec un enfant, comment conjuguer ces repères avec les spécificités que nous imposent l’état d’enfance ? En effet, si les parents sont...
Gardado en:
| Autor Principal: | |
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| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado: |
2015
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| Sujets: | |
| Acceso en liña: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | L’inconscient, le sujet du désir et le fantasme : voilà quelques jalons qui peuvent faire repères quant à notre éthique de travail. Cependant, quand nous travaillons avec un enfant, comment conjuguer ces repères avec les spécificités que nous imposent l’état d’enfance ? En effet, si les parents sont des acteurs avec qui le psychanalyste aura à composer, il considérera néanmoins l’enfant comme un Sujet à part entière et c’est du Sujet du désir et de l’inconscient dont il fera l’hypothèse. C’est cette éthique qui soutiendra son travail avec l’enfant. Tenant compte de ces différents paramètres, c’est une question plus spécifique que je souhaiterais déployer : Comment travailler lorsque nous sommes dépositaire d’un savoir sur son histoire, à l’insu de l’enfant ? |
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