Le travail poétique du rêve

Le plus de jouir du rêve est-il uniquement pris sur l’image ? Le rêve rate-t-il le réel lequel s’impose dans le symptôme ? Il articulerait le symbolique et l’imaginaire dans ce que Colette Soler appelle la « mentalité ». Rêver, c’est jouir de la mentalité. Et de ce jouir le corps est exclu. Le rêve...

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Detalles Bibliográficos
Autor Principal: Drach, Marcel
Formato: Article ou chapitre numérique
Idioma:Français
Publicado: 2014
Sujets:
Acceso en liña:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Descripción
Résumé:Le plus de jouir du rêve est-il uniquement pris sur l’image ? Le rêve rate-t-il le réel lequel s’impose dans le symptôme ? Il articulerait le symbolique et l’imaginaire dans ce que Colette Soler appelle la « mentalité ». Rêver, c’est jouir de la mentalité. Et de ce jouir le corps est exclu. Le rêve tiendrait ainsi à distance la jouissance traumatique. Sauf dans le cauchemar, où se dénoue la mentalité et revient le réel.La question que nous posons ici est de savoir ce qu’il en est lorsque c’est le son et non l’image qui cause la jouissance du rêve. Quand lalangue est en jeu au travers de l’équivoque, faisant du travail du rêve un travail poétique. A-t-on alors à faire à un dénouage de la mentalité différend de celui du cauchemar ?