La vie en tête : Willy, une épilepsie grave (?) du neuvième mois

Nous vous proposons de cheminer ensemble autour de la situation de Willy et de sa famille. Accueilli à 12 ans au centre de Toul Ar C’hoat, opéré et guéri d’une épilepsie précoce, Willy nous amène à questionner la notion de gravité d’une maladie, et de ses séquelles. Nous verrons qu’une approche glob...

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Gardado en:
Detalles Bibliográficos
Autor Principal: Simonin, Marie-Luce
Formato: Article ou chapitre numérique
Idioma:Français
Publicado: 2013
Sujets:
Acceso en liña:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Descripción
Résumé:Nous vous proposons de cheminer ensemble autour de la situation de Willy et de sa famille. Accueilli à 12 ans au centre de Toul Ar C’hoat, opéré et guéri d’une épilepsie précoce, Willy nous amène à questionner la notion de gravité d’une maladie, et de ses séquelles. Nous verrons qu’une approche globale de l’enfant, en lien avec ses parents, permettrait de revisiter l’infantile. Les possibles effets thérapeutiques de la relation éducative, et d’une pédagogie curative, articulés à un accompagnement psychothérapique, sont ici présentés autour des paradoxes qu’empreinte l’épilepsie. Nous avons tenté d’articuler les mouvements de la réalité intérieure et de la réalité extérieure, les effets de collision, démultipliés à l’adolescence : ruptures épileptiques versus séparation-individuation, effondrement et crainte de l’effondrement, gravité et sidération. Les concepts de réparation, de capacité de rêverie, s’inscrivent comme cadre et processus de travail. La gravité ouvrirait alors à la dignité, au plaisir de penser et d’être.