L'accueil de la crise et le récit d'épilepsie
1880 : Hughlings Jackson et la fin du Falling Sickness. L’épilepsie entre dans le « royaume de la neurologie », abandonnant le concept plus large qui la représentait. Ce dernier gardait en effet une place à l’épilepsie profane : celle du Sujet, qui ne soit pas réduite au patient.Tel est le point de...
Saved in:
| Main Author: | |
|---|---|
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Language: | Français |
| Published: |
2013
|
| Subjects: | |
| Online Access: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | 1880 : Hughlings Jackson et la fin du Falling Sickness. L’épilepsie entre dans le « royaume de la neurologie », abandonnant le concept plus large qui la représentait. Ce dernier gardait en effet une place à l’épilepsie profane : celle du Sujet, qui ne soit pas réduite au patient.Tel est le point de départ de cet article qui présente une conception de l’accueil de la crise et surtout étudie les particularités du Récit d’épilepsie dans sa dimension subjonctive et ses linéaments déroutants, mais pourtant à prendre en compte. Il n’est nullement question ici de psychologiser, mais d’entendre dans toute sa dimension cette phrase capitale pour nous de Caelius Aurélien, « l’épilepsie saisit également les sens et l’esprit », et d’aller vers une conception de l’épilepsie plus large que beaucoup appellent de leur vœux, comme en témoignent les récits ici présentés. |
|---|