Les forces syndicales trois ans après la crise des retraites
Au printemps 2026, quatre congrès syndicaux confédéraux se succèdent : Force ouvrière en avril (à Dijon), la CGT début juin (à Tours), la CFE-CGC mi-juin (à Strasbourg) et la CFDT fin juin (à Bordeaux). Un tel « bal des congrès », comme dit la presse, est inédit et mérite un coup de projecteur qui p...
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| Autors principals: | , |
|---|---|
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
2026
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Au printemps 2026, quatre congrès syndicaux confédéraux se succèdent : Force
ouvrière en avril (à Dijon), la CGT début juin (à Tours), la CFE-CGC mi-juin (à Strasbourg)
et la CFDT fin juin (à Bordeaux). Un tel « bal des congrès », comme dit la presse, est inédit
et mérite un coup de projecteur qui permet de faire le point sur les forces syndicales en
France, trois ans après les grandes manifestations contre la réforme des retraites de 2023
– d’autant plus que la plupart des organisations avaient annoncé regagner des adhérents
à la suite de ce mouvement social.
Quelle que soit cette évolution, celui-ci a été suivi d’une période de relative atonie,
ponctuée de conférences sociales dont le « conclave » sur les retraites, qui a échoué (et
contribué à la chute du gouvernement Bayrou). Plus récemment, à la demande du gouvernement Lecornu, la « conférence TER » (travail, emploi, retraites) cherche à réviser de nouveau certaines réformes, le financement des retraites et de l’assurance-chômage étant un
sujet récurrent, sans tracer toutefois de perspectives claires.
D. A. & D. L. |
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