Promouvoir et protéger la liberté universitaire. Le cas du Québec
De l’automne 2020 au printemps 2022, le monde universitaire québécois a vécu un débat intense sur la liberté universitaire. Mis en branle par la suspension d’une chargée de cours de l’université d’Ottawa pour avoir simplement utilisé le mot « nigger » dans un contexte académique, ce débat a finalem...
محفوظ في:
| المؤلف الرئيسي: | |
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| التنسيق: | Article ou chapitre numérique |
| اللغة: | Français |
| منشور في: |
2024
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| الموضوعات: | |
| الوصول للمادة أونلاين: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| الملخص: | De l’automne 2020 au printemps 2022, le monde universitaire québécois a vécu un débat intense sur la
liberté universitaire. Mis en branle par la suspension d’une chargée de cours de l’université d’Ottawa pour
avoir simplement utilisé le mot « nigger » dans un contexte académique, ce débat a finalement abouti à la
création par le gouvernement du Québec d’une commission indépendante ayant pour mission d’analyser la
question de la liberté universitaire et de proposer des actions dans le but de la reconnaître, de la promouvoir
et de la protéger au sein des universités québécoises. Ces travaux ont finalement mené à l’adoption, en
juin 2022, de la « Loi sur la liberté académique dans le milieu universitaire » (loi 32). Cet article présente
le contexte de création de cette commission, dont l’auteur a été membre, de même que les débats ayant
entouré la publication du rapport et l’adoption de la loi 32 par l’Assemblée nationale du Québec. |
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